Les chemins de la haine – Eva Dolan

Titre : Les chemins de la haine
Auteur : Eva Dolan
Littérature anglaise
Traducteur : Lise Garond
Éditeur : Liana Levi
Nombre de pages : 445
Date de parution : 4 janvier  2018

Après tant de romans policiers qui cherchent à en mettre plein la vue, c’était presque un plaisir de lire une enquête policière menée par un inspecteur humain flanqué d’une adjointe un tantinet cynique.

L’inspecteur Zigic et son adjointe, le sergent Ferreira de la section des crimes de haine sont appelés à Highbury Street, dans la ville de Peterborough proche de Londres. Le bungalow des Barlow, squatté depuis quelques temps par un clandestin kosovar vient d’être incendié. A l’intérieur se trouve le corps partiellement calciné d’un homme. Si les Barlow, particulièrement importunés par le squatteur, sont les premiers suspects, l’enquête se poursuit aussi dans les milieux des clandestins. Londres est depuis longtemps une destination privilégiée pour les exilés, Zigic d’origine polonaise et Ferraira portugaise sont les premiers concernés. 

«  Les ouvriers immigrés étaient maltraités, méprisés et se faisaient régulièrement escroquer, mais la plupart d’entre eux s’y résignaient, faute de pouvoir y changer quelque chose. »

Toutefois, en commençant l’enquête, Zigic ne s’attendait pas à tomber sur un véritable réseau esclavagiste. Loueur de chambres, gérant de bar, entreprises du bâtiments ou exploitants agricoles, chacun tire bénéfice de cette afflux d’immigrés qui voyaient en l’Angleterre leur eldorado.

Plutôt bien menée, cette enquête s’inscrit au cœur d’un sujet de société toujours brûlant depuis des décennies. Le sergent Ferreira parvient à mettre un peu de relief dans un récit qui m’a tout de même paru assez lent. Mais ce roman est le premier d’une série mettant en scène l’équipe d’enquêteurs. Nul doute qu’en devenant plus familier, ils gagneront en sympathie.

J’ai lu ce roman dans le cadre du Jury des Grands Prix des Lectrices Elle 2018.

La chance du perdant – Christophe Guillaumot

Titre : La chance du perdant
Auteur : Christophe Guillaumot
Éditeur : Liana Levi
Nombre de pages: 360
Date de parution: 5 octobre 2017

Avec Le Kanak, Christophe Guillaumot tient un enquêteur hors norme qui saura fidéliser ses lecteurs.  Inspiré par un collègue wallisien du capitaine de police Guillaumot, le colosse calédonien qui distribue facilement des gifles amicales est un homme direct et attachant.

Pour avoir refusé certaines pratiques aux Stups, Renato Donatelli, dit Le Kanak se retrouve muté à la section des courses et jeux de la Police de Toulouse. Il fait équipe avec un jeune lieutenant, Jérôme Cussac, dit Six, lui aussi mis au placard après un problème à la Brigade criminelle qui lui a valu un doigt.

Après la découverte d’un cadavre dans un bloc de plastique issu du compacteur d’un centre de tri, les enquêtes de routine dans le monde du jeu se corsent rapidement. Comment des addicts au jeu se retrouvent-ils à risquer leur vie dans une épreuve ultime?
Le scénario principal est parfaitement huilé jusqu’au dénouement inattendu qui arrive comme une dernière carte abattue avec suspense sur la table.

Les personnages secondaires se révèlent aussi très intéressants. Notamment, May, cette graffeuse employée au centre de tri des déchets et surtout Grand Mama, ancienne danseuse calédonienne du Moulin Rouge, premier amour du grand-père de Renato.

La faiblesse de ce roman se situe peut-être dans les intrigues secondaires, parfois tapageuses et donc peu crédibles, comme le sort de Juliette ( amie de Jérôme Cussac assassinée en Syrie) ou les confidences de Jean-Pierre ( collègue de May).

Mais l’équilibre entre le suspense, la tendresse ( entre Renato et Grand Mama ou entre May et son chien) et l’humour ( du Kanak ou des stagiaires improbables) font de ce roman une lecture agréable.

J’ai lu ce roman dans le cadre du Jury du Grand Prix des Lectrices Elle.

Une illusion d’optique – Louise Penny

Titre : Une illusion d’optique
Auteur : Louise Penny
Littérature canadienne
Traducteur: Claire Chabalier et Louise Chabalier
Titre original : A trick of the light
Éditeur: Actes Sud
Nombre de pages : 430
Date de parution : novembre 2016

Clara Morrow connaît enfin la reconnaissance de sa peinture en faisant sa première exposition solo au Musée d’Art contemporain de Montréal. L’inspecteur-chef Gamache qui a mené une enquête dans le village de Clara l’année précédente y est convié ainsi que de nombreux peintres, galeristes, marchands d’œuvres d’art et amis.
Le lendemain de l’exposition et du barbecue organisé aux Three Pines, le corps sans vie de Lilian Dyson est retrouvé dans le jardin de Clara.
Lilian était l’amie d’enfance de Clara. Devenue critique d’art pour le journal La Presse, elle a vertement critiqué la peinture de son amie comme celle d’ailleurs de nombreux peintres. Lilian a une très mauvaise réputation dans le village et le milieu de l’art, elle a tué de nombreuses vocations avec ses critiques vénéneuses.
Parmi les invités de l’exposition, chacun avait une raison de vouloir sa mort. Même Clara qui reconnaît qu’en mourant chez elle, Lilian a réussi une fois de plus de lui gâcher son triomphe.
Un jeton des Alcooliques Anonymes trouvé sur les lieux du crime étend l’enquête auprès de membres de cette association à laquelle Lilian appartenait. Curieusement, dans cet environnement, chacun la décrit comme une personne aimable et repentante.
Les gens peuvent-ils ainsi changer? C’est la question fondamentale à laquelle les enquêteurs devront répondre!
«  la plupart des gens grandissent, évoluent mais ne deviennent pas des personnes complètement différentes. »
Si le scénario est superbement maîtrisé et qu’il est impossible de trouver le coupable avant le dénouement, le thème de fond m’a largement plus intéressée que l’enquête.
Connaissez-vous la comptine anglaise Humpty Dumpty? Ce personnage de fiction qui ressemble à un œuf tombe d’un mur et personne ne peut recoller les morceaux.
Ce roman est une collection de personnages qui sont en train de se noyer pour diverses raisons, parviendront-ils à se sauver?
Gamache et Beauvoir, son adjoint, les premiers. Pris dans un assaut où quatre policiers ont perdu la vie six mois plus tôt, les deux hommes visionnent en boucle la video de l’attaque mise en ligne.
Les artistes sont des « personnes sensibles, souvent égocentriques et mal adaptées à la vie en société. »
Bien évidemment, les membres des Alcooliques Anonymes ont leur lot de souffrances et cherchent la rédemption.  » L’alcoolique est comme un ouragan qui ravage la vie des autres sur son passage. »
L’inspecteur-chef Gamache est un enquêteur humain qui conduit le lecteur vers le coeur des personnages.
 » L’inspecteur-chef Gamache était, de nature, un explorateur. Il n’était jamais plus heureux que lorsqu’il repoussait les limites, explorait les territoires intérieurs, des endroits que les personnes elles-mêmes n’avaient jamais explorés, jamais examinés. Probablement parce qu’ils étaient trop effrayants. »

Je découvrais avec ce roman l’univers de Louise Penny. Cette enquête policière fut un agréable moment de lecture mais comme souvent, pour moi, avec ce style de romans noirs, le plaisir ne va pas au-delà du moment de lecture.

Je remercie Lecteurs.com pour cette agréable découverte.

La montagne rouge – Olivier Truc

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Titre : La montagne rouge
Auteur : Olivier Truc
Editeur : Metailié
Nombre de pages : 512
Date de parution : 3 octobre 2016

 

Olivier Truc revient pour une troisième enquête de la police des rennes avec Klemet Nango, toujours en quête d’identité entre son côté paternel de Sami norvégien et sa descendance maternelle suédoise et la blonde norvégienne Nina Nansen.
Ils sont cette fois affectés au sud de la Laponie ( centre de la Suède) où des éleveurs Sami viennent de découvrir des ossements humains dans l’enclos ( la Balva) où ils abattaient leurs rennes au pied de la montagne rouge.
Si en Laponie norvégienne, la présence ancestrale des Sami n’est pas remise en cause, ce qui n’exclut pas d’autres problèmes raciaux, nous l’avons vu dans les précédents romans, à Stockholm se tient un procès sur le droit à la terre entre Suédois et Sami.

 » La Suède refusait de ratifier la convention de l’ONU reconnaissant aux Sami des droits en tant que peuple aborigène, et c’était à cause de la Conféderation des agriculteurs. »

Petrus Eriksson, chef de la Balva au pied de la montagne rouge y représente le peuple Sami. Fier de ses origines, il a le métier d’éleveur dans la peau comme son père et comme il le souhaiterait pour son fils. Mais aujourd’hui encore, même si les bergers ont besoin d’un autre emploi fixe pour survivre, leur identité est avec les rennes et la déforestation des terres par les fermiers causera leur disparition.
Les Sami étant un peuple nomade, aucun papier ne peut prouver leur préséance sur ces terres. Ces ossements retrouvés, datant du XVIIe siècle, pourraient représenter une preuve de la présence ancestrale des Sami, encore faut-il retrouver le crâne absent de cette sépulture.
Klemet et Nina se lancent une fois de plus dans les recherches auprès de musées, collectionneurs et universitaires afin de retrouver ce crâne, prouver qu’il s’agit bien d’un squelette de Sami et ainsi justifier la présence de Sami sur cette terre au XVIIe siècle.

En parallèle, nous suivons les activités de vieilles dames exceptionnelles, organisatrices de bilbingo sillonnant la Suède pour le compte d’un vieil antiquaire qui a visiblement un problème de crâne. Même si l’auteur ne délivre pas tous leurs secrets, quel dommage de nous priver d’une part de suspense.

Comme tout bon auteur de romans noirs avec des enquêteurs récurrents, Olivier Truc poursuit la quête personnelle de Klemet. Un faon recueilli secrètement, un engagement pour Hou chi, neveu de Mademoiselle Chang ( amie de l’oncle de Klemet) et enfant noir privé de droits civiques refoulé par les services d’immigration suédois, et cette histoire de crânes Sami étalonnés à des fins de sélection raciale font resurgir les problèmes identitaires de Klemet.
«  ce mode de vie, on l’avait dans la peau, même avec un creux de plusieurs générations. »

Ce troisième opus me semble moins maîtrisé que les précédents. Si le premier volume, Le dernier lapon m’avait marquée grâce à la découverte du peuple Sami, j’avais déjà senti moins d’intérêt pour le second roman, Le détroit du loup. Olivier Truc nous comble une fois de plus avec l’histoire de ce peuple mais j’ai eu ici un sentiment de dispersion avec les recherches personnelles de chaque personnage et l’impression de revivre un schéma déjà lu dans les précédents romans.

A l’image de Sandrine Collette ( qui selon moi finissait par tourner en rond en tentant de reproduire un premier succès et nous a livré dernièrement un grand roman en sortant de son schéma habituel) , j’attends vraiment de lire les talents de conteur d’Olivier Truc dans un autre domaine que sa zone de confort sur la culture Sami.

rl2016 bac

Hamlet au paradis – Jo Walton

WaltonTitre : Hamlet au paradis
Auteur : Jo Walton
Littérature anglaise
Traducteur : Florence Dolisi
Titre original : Ha’Penny
Éditeur : Denoël
Nombre de pages : 352
Date de parution : octobre 2015

Auteur :
Jo Walton, née le 1er décembre 1964 à Aberdare au Pays de Galles, est une romancière britannique de science-fiction et de fantasy.

Présentation de l’éditeur :
Londres. 1949.
Viola Lark a coup
é les ponts avec sa noble famille pour faire carrière dans le théâtre. Quand on lui propose de jouer le rôle-titre dans un Hamlet modernisé où les genres ont été chamboulés, elle n’hésite pas une seconde. Mais l’euphorie est de courte durée, car une des actrices de la troupe vient de mourir dans l’explosion de sa maison de banlieue.
Chargé de l’affaire, l’inspecteur Carmichael de Scotland Yard découvre vite que cette explosion n’est pas due à une des nombreuses bombes défectueuses du Blitz. Dans le même temps, Viola va cruellement s’apercevoir qu’elle ne peut échapper ni à la politique ni à sa famille dans une Angleterre qui embrasse la botte allemande et rampe lentement vers un fascisme de plus en plus assumé.
Hamlet au paradis est le second volume de la trilogie du Subtil changement. On y retrouve l’inspecteur Carmichael, en fort mauvaise posture, ainsi que l’élégant mélange d’uchronie et de polar so british qui a fait le succès du Cercle de Farthing

Mon avis :
Avec ce roman, je découvre l’univers de Jo Walton. Hamlet au paradis peut se lire indépendamment du premier volume même si l’auteur reparle de la paix de Farthing, accord de paix signé avec une Allemagne nazie victorieuse.
Dans cette trilogie, l’auteur a effectivement modifié l’Histoire pour concocter une autre société. L’Angleterre, avec son nouveau premier ministre, Mark Normamby, vire au fascisme et s’apprête à recevoir Hitler à Londres. Dans ce contexte, irlandais, communistes, homosexuels et juifs sont très mal vus. Devant la montée du fascisme, les complots et le terrorisme fleurissent.
L’inspecteur Carmichael revient pour mener l’enquête sur la mort d’une actrice de théâtre lors de l’explosion d’une bombe artisanale.
Et c’est dans l’univers du théâtre que l’action va se dérouler avec la jeune Viola Lark, fille d’un aristocrate anglais, qui vient de décrocher le rôle d’Hamlet dans la pièce peu conventionnelle d’Antony.
La jeune femme se voit contrainte par sa sœur et son oncle à participer au projet d’attentat contre Hitler lors de la première d’Hamlet. Si depuis quelques années elle a coupé les ponts avec ses sœurs, le lien familial demeure indéfectible. Et pourtant, une de ses sœurs, Pip, est mariée avec Himmler et Siddy est une fervente communiste prête à tout. Mais c’est surtout, Devlin Connelly, ce charmant irlandais qui la convainc de participer au complot. Prise dans sa passion du théâtre, elle ne pouvait croire à ces ragots sur d’éventuels camps où seraient martyrisés certaines personnes en Allemagne. Petit à petit, elle découvre la réalité du monde réel.

«  Mais, à mon avis, on n’obtiendra pas la liberté en faisant exploser des bombes. Je pense plutôt que la liberté va de pair avec le choix…
– Hitler a presque anéanti l’idée même de choix depuis qu’il est au pouvoir
. »

En alternant les chapitres consacrés à Viola et à l’enquête de Carmichael, l’auteur insuffle un rythme et un suspens efficaces. D’autant plus que Carmichael est aussi un personnage bien incarné. Policier homosexuel, il pense être pris en otage par son chef Penn-Barkis et se retrouve contraint à accepter une promotion vers la direction d’un service proche de la Gestapo.
Avec un contexte original, bien construit, des personnages d’une grande empathie et un suspense bien mené, Hamlet au paradis est un roman fort agréable à lire. J’ai particulièrement aimé ce mélange d’uchronie et d’ambiance classique d’enquête très britannique.
Et une fois de plus, ma lecture fait réfléchir à l’actualité récente.

 » Les accords de Farthing lui avaient appris qu’on ne pouvait pas changer les choses de l’extérieur; qu’il fallait agir en profondeur, en modifiant le ressenti des gens. S’ils cessaient d’avoir peur, ils n’auraient plus besoin de personne pour chasser les tyrans. »

RL2015 a yearinEngland

Un rossignol sans jardin – Ruth Rendell

rendellTitre : Un rossignol sans jardin
Auteur : Ruth Rendell
Littérature anglaise
Traducteur : Johan- Frédérik Hel Guedj
Éditeur : Éditions des deux Terres
Nombre de pages : 292
Date de parution : 8 octobre 2014

Auteur :
Pionnière dans le genre du roman psychologique à suspense, Ruth Rendell est largement reconnue pour sa subtile analyse de la société anglaise contemporaine. Elle est l’auteur de plus de soixante-dix ouvrages, traduits dans vingt-cinq langues à travers le monde.

Présentation de l’éditeur :
Une enquête de Wexford
La petite communauté de Kingsmarkham est en émoi : on a tué Sarah Hussein, sa révérende. Certes, cette femme d’origine indienne, récemment convertie, mère d’une enfant au père inconnu, n’attirait pas que des louanges sur sa personne. Mais de là à l’étrangler dans son presbytère ! Cela ne ressemble pas aux mœurs paisibles de Kingsmarkham. L’inspecteur Burden demande l’aide de son prédécesseur et ami, Reginald Wexford, pour résoudre cette délicate enquête. Fasciné par le mystère qui entoure autant la vie que la mort de Sarah, Wexford sort de sa retraite pour partir sur les traces de ce « rossignol sans jardin ».

Mon avis :
Ruth Rendell a écrit son premier roman policier en 1964. Avec Un rossignol sans jardin, elle nous livre une fois de plus une enquête de Réginald Wexford, retraité mais toujours sollicité par son ami, l’inspecteur Mike Burden.
Wexford a ce flegme anglais que j’aime beaucoup, cette écoute si particulière qui lui vaut, surtout maintenant qu’il ne fait plus partie de la police, bien des confidences. Lentement mais sûrement, il échafaude des hypothèses qui en grandissant se transforment en convictions. Même, si « il n’allait jamais nulle part sans un livre » et adorait être tranquille chez lui, auprès de sa dynamique épouse Dora, à lire tranquillement L’ Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire roman de Gibbon, il ne peut jamais résister à une demande de soutien de Mike Burden. Et celui-ci le sollicite cette fois pour le meurtre de la révérende Sarah Hussain, une mère célibataire d’origine indienne devenue le pasteur de l’Eglise Saint Peter de Kingsmarkham.
L’auteur reconstitue ici son terrain favori avec les réactions sexistes et racistes de certains personnages. Wexford, même si il a un peu de mal avec la modernité technologique ou la façon de s’habiller des jeunes gens, est une personne très tolérante et respectueuse.
Cette enquête est particulièrement bien menée. Wexford rencontre les amis de Sarah nous apprenant ainsi son histoire, interroge les témoins, prend sous sa protection la fille du pasteur. Lorsque Mike Burden arrête un suspect, Wexford continue à réfléchir au-delà de l’évidence. Les évènements suivants et sa perspicacité l’amèneront bien évidemment à la résolution de l’enquête, nous laissant ainsi une petite réflexion du style  » Bon sang…mais c’est bien sûr. »
Ruth Rendell glisse toujours une seconde affaire, en général, avec le personnel de maison ( ce sera ici le fils de la femme de ménage) et bien sûr une connexion avec sa famille, notamment sa fille Sylvia. L’auteur a une grande facilité à écrire et inventer les histoires. A la lecture, je sens que les mots passent instantanément de son cerveau à la plume ( ou peut-être au clavier mais j’aime penser que c’est à la plume, c’est le côté traditionnel de Wexford qui m’y invite).

Un rossignol sans jardin est une bonne enquête avec toujours un regard critique sur la société anglaise.

Et l’auteur est aussi à l’affiche au cinéma avec la sortie  d’Une nouvelle amie de François Ozon le 5 novembre, adapté de la nouvelle de Ruth Rendell, avec Romain Duris et Anaïs Demoustier dans les rôles principaux.

rentrée bac2014