5 Contes indonésiens

destination

La dernière destination du Challenge Destination organisé régulièrement par Voyages et Vagabondages est très convoitée des voyageurs mais un peu ardue pour les lecteurs.

Ma bibliothèque municipale ne propose aucun auteur indonésien et même sur les sites de ventes d’occasion la recherche n’est pas simple.

Mais pour faire acte de présence, j’ai trouvé au rayon Jeunesse de la bibliothèque ce recueil de 5 contes indonésiens. Les contes sont souvent le reflet de la culture d’un pays, ils illustrent les croyances et les peurs.

Chacun des contes est issu d’une des nombreuses îles de l’Indonésie (Bornéo, Java, Lombok, Sumatra, Sulawesi).

Le diable géant (conte de l’île de Bornéo) en apparaissant au fond d’un trou creusé pour une nouvelle habitation fait comprendre au villageois ce qu’il ne faut pas faire.
Un faon-marcassin ( conte de l’île de Java) démontre le mensonge à son roi qui doit juger un différend entre deux villageois.
Le conte issu de l’île de Lombok montre comment la jalousie et la méchanceté peuvent être punies.
Celui du conte de l’île de Sumatra m’évoque un mélange des contes de Barbe Bleue et de la lampe magique et dénonce la non-reconnaissance des bienfaits reçus.
Et enfin le conte de l’île de Sulawesi nous explique de bien belle manière comment le crocodile est venu au monde.

Si les deux premiers contes m’ont semblé plus éloignés de ma culture, les autres peuvent faire penser à des contes plus proches de nous. La morale n’est pas bien différente d’un pays à l’autre. Elle s’illustre simplement d’autres couleurs, d’autres références.

Les contes sont illustrés en nous donnant une vision fantastique et exotique d’un pays où l’eau et la nature tiennent une place primordiale.

indonésieTitre : 5 contes indonésiens
Texte de Marie Rivai
Illustrations de Tomas Rizek
Adaptation française de Claude Clément
Éditeur : Gründ
Date de parution : mars 2000

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14 réflexions sur “5 Contes indonésiens

  1. Ta recherche sur la littérature indonésienne me renvoie des années en arrière : je me souviens avoir déniché dans la bibliothèque de ma mère, quand j’étais petite, un livre intitulé Les enfants de Sumatra, je me rappelle vaguement d’un frère et d’une sœur dans la misère, vivant probablement sur l’île Sumatra à l’époque coloniale. Le petit garçon rêvait de devenir pompiste pour arborer le bel uniforme rouge de ceux qui exerçaient ce travail. Je ne retrouve pas la trace de ce livre chez M. Google. Mais c’est étrange comme certains souvenirs improbables refont subitement surface. Merci pour ta chronique ! 🙂

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