Inséparables – Alessandro Piperno

pipernoTitre : Inséparables
Auteur :Alessandro Piperno
Editeur : Liana Levi
Nombre de pages : 393
Date de parution : 30 août 2012

Présentation de l’éditeur :
Inséparables, les frères Pontecorvo, Filippo et Samuel, l’ont toujours été. Comme les petits perroquets qui ne savent vivre qu’ensemble. Les différences existent pourtant. L’aîné, paresseux patenté, collectionne les aventures. Le second, financier brillant, ne connaît en amour que des ratés. Et voilà que les destins s’inversent. Samuel subit un revers professionnel important, tandis que Filippo conquiert une renommée inattendue. Une renommée que les médias amplifieront pour de mauvaises raisons. Encore une
fois les Pontecorvo vont devoir faire face au système médiatique. Alors que vingt-cinq années se sont écoulées, le passé refait surface et ramène au premier plan le spectre de Leo, leur père, l’hallali de la presse, le silence qui a tétanisé la famille, le rôle de l’inébranlable Rachel. Un passé qu’il est temps pour les Inséparables d’affronter, tout en slalomant dans leur propre vie…

Mon avis :
Je n’ai jamais lu Piperno et en commençant ce livre j’ai été agréablement surprise par le ton badin de l’auteur. Il faut dire que je venais de finir deux livres assez lourds et que cette légèreté me faisait du bien.
Les inséparables sont les deux frères Pontecorvo, Filippo et Samuel. L’auteur nous les présente alternativement dans les deux premières parties, notamment dans leurs problèmes de couple et leur vie professionnelle.
En dehors de quelques confidences scabreuses, le sujet est intéressant surtout quand il se corse d’une sombre histoire concernant le père Léo  Pontecorvo.
L’histoire de famille et de fraternité est passionnante et s’inscrit dans la pesanteur de la figure féminine de la mère juive.
Par contre, si j’ai apprécié la légèreté au départ, celle-ci se trouve déplacée sur certains sujets ( menaces islamistes suite au succès de la BD de Filippo, mort de Léo).
Il me semble que le roman aurait gagné en intensité si certains détours avaient été évité, si cet humour (scènes un peu exagérées) avait été contenu.
Car l’affrontement des deux frères, la description du milieu de la famille juive et les bribes d’analyse psychologique (passé familial et amoureux) sont des points forts du livre.

 

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