Extrêmement fort, incroyablement près – Jonathan Safran Foer

foerTitre : Extrêmement fort et incroyablement près
Auteur : Jonathan Safran Foer
Editeur : Points 2
Nombre de pages  : 737
Date de parution : 2006 aux Editions de l’Olivier
Date de parution en Points 2 : avril 2011

Présentation de l’Editeur :
Oskar Schell est inventeur, entomologiste, épistolier, francophile, pacifiste, consultant en informatique, végétalien, origamiste, percussionniste, astronome, collectionneur de pierres semi-précieuses, de papillons morts de mort naturelle, de cactées miniatures et de souvenirs des Beatles. Il a neuf ans. Un an après la mort de son père dans les attentats du 11 septembre, Oskar trouve une clé. Persuadé qu’elle résoudra le mystère de la disparition de son père, il part à la recherche de la serrure qui lui correspond. Sa quête le mènera aux quatre coins de New York, à la rencontre d’inconnus qui lui révéleront l’histoire de sa famille. Après le choc de Tout est illuminé, cet étonnant objet littéraire et typographique explore à nouveau, mais sur un autre registre, les chemins d’une mémoire à jamais perdue. Quand tout a été oublié, il ne reste plus qu’à inventer.

Mon avis :
Devant l’émotion, la perplexité, la déception mais jamais l’indifférence que provoque le livre de Jonathan Safran Foer parmi les lecteurs, j’ai acheté Extrêmement fort  et incroyablement près en version Point2. Je voulais  le lire avant la sortie au cinéma de son adaptation  cinématographique.
J’ai hâte de voir comment le réalisateur  s’en est sorti car il me semble que l’histoire de chasse au trésor est secondaire et que tout l’attrait de ce livre tient à son style et à sa construction.
Si ce film est un succès, l’aura et l’émotion du jeune Oskar en seront pour quelque chose. Le réalisateur ne peut que  jouer sur les relations entre les personnages qui sont souvent très fortes et émouvantes. Il doit s’appuyer sur la tendresse des personnes âgées comme la grand-mère, le vieux Monsieur Black ou le
grand-père. Ce sont des points forts du roman.
Mais, tout au long du livre, le lecteur est « dans la tête et le cœur » de ce petit garçon intelligent et attachant.  La construction mêle deux histoires relatives à la perte d’ êtres chers, à la difficulté de faire son deuil sans connaître ou voir le corps de l’être perdu. Ce sont des histoires d’amours  interrompus, intelligemment racontées par bribes mais avec beaucoup d’émotions. L’auteur entretient le mystère et décuple notre intérêt en nous perdant dans le temps, en faisant intervenir plusieurs narrateurs, en faisant des retours arrière, en nous donnant des indices visuels.
Toute la magie vient de cette construction, de cette maîtrise du récit et de cette façon originale de mixer l’écrit et le visuel.
Alors, comment traduire cet art littéraire à l’écran, je suis curieuse de vérifier cela.

 

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