Ad Unum – Didier Fossey

fosseyTitre : Ad Unum
Auteur : Didier Fossey
Éditeur : Les 2 Encres
Nombre de pages : 290
Date de parution : octobre 2011

Auteur :
Didier Fossey est né en 1954 à Paris. Après des études secondaires laborieuses, il fréquente un lycée hôtelier à Granville, en Normandie, d’où il sort muni d’un CAP de garçon de restaurant. Il a la chance de travailler sur le paquebot France, puis dans différents établissements parisiens avant d’ouvrir son propre restaurant. En 1984, il laisse tout tomber pour entrer dans la police, à Paris. Ses années de service en brigade anticriminalité de nuit en groupe d’investigation, puis une merveilleuse rencontre, le poussent enfin à prendre la plume. Après « Tr@que sur le web » paru aux 2 Encres, l’auteur enchaîne un second roman, avec la même équipe policière dirigée par son devenu célèbre commandant Boris Le Guenn.

Résumé :
Paris, Février 2011, le froid, la neige, le verglas. Un délinquant notoire est retrouvé pendu, portant une inscription sur son front : « Ad Unum », dont la traduction signifie « Jusqu’au dernier ». Deux autres victimes ont déjà été découvertes dans les mêmes conditions. Quelles sont les motivations du tueur qui s’avère
méthodique et discret ? L’enquête s’avère difficile pour le Commandant Boris Le Guenn et les membres de son groupe, le tueur n’hésitant pas à les impliquer personnellement dans sa descente aux enfers pour arriver à ses fins. Mais tout bon rouage est susceptible d’être grippé Même si ce ne sera pas sans dégâts

Mon avis :
Le statut professionnel de l’auteur donne un ton très véridique au roman. Toutes les opérations policières, le vocabulaire (expliqué au préalable), l’ambiance du commissariat, même le comportement du psychopathe sont très réalistes. J’ai vraiment eu l’impression d’être dans l’équipe, de vivre au quotidien cette enquête.
C’est une équipe très française avec un patron moderne et paternaliste, ouvert et dynamique. On retrouve un peu l’ambiance d’équipe du commissaire de Fred Vargas avec les périodes de décompression autour d’un repas au restaurant habituel.
L’auteur tente de maintenir une certaine humanité en dévoilant un peu la vie privée des membres de l’équipe. On reste tout de même dans l’ambiance des « feuilletons policiers du jeudi », ce qui n’est pas forcement négatif mais traduit plutôt une lecture « divertissante ».
Le style est très simple mais efficace. L’intrigue est bien menée avec tous les ingrédients pour faire frémir et déclencher l’intérêt.
Par contre, j’ai senti le dénouement bien avant la fin et il est dommage que l’intérêt soit désamorce avant les dernières lignes.
Je n’avais pas lu le premier roman de Didier Fossey mais nul doute que son expérience professionnelle lui permettra de continuer à faire vivre l’équipe de Boris Le Guenn.

Je remercie Les Agents Littéraires et Les Éditions des 2 Encres pour la découverte de ce roman policier.


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