Les témoins de la mariée – Didier Van Cauwelaert

van cauwelaertTitre : Les témoins de la mariée
Auteur : Didier Van Cauwelaert
Éditeur : Albin Michel
Nombre de pages : 260

Résumé :
« Nous étions ses meilleurs amis : il nous avait demandé d’être ses témoins. Trois jours avant le mariage, il est mort dans un accident de voiture.
Ce matin, à l’aéroport, nous attendons sa fiancée. Elle arrive de Shanghai, elle n’est au courant de rien et nous, tout ce que nous savons d’elle, c’est son prénom et le numéro de son vol.
Qui aurait pu se douter qu’un tel drame redonnerait un sens à notre vie, et nous ferait enfin découvrir le bonheur ? A nos risques et périls… Elle nous bouleverse, nous fascine, nous rend fous, mais cette Chinoise de vingt ans est-elle la femme idéale ou bien la pire des tueuses ? »

Mon avis :
Au début, je craignais que ce roman ne soit qu’une comédie loufoque (un peu comme « La nuit dernière au XVe siècle », que j’ai quand même apprécié pour son originalité), mais en fait « Les témoins de la mariée » est un magnifique roman sur l’amitié.
Comment redonner le moral à quatre amis paumés et dépendants quand vous savez que vous ne serez plus auprès d’eux pour les porter. Yun-Xiang, une jeune chinoise de 19 ans sera ce catalyseur, ce révélateur d’âmes.
Ce roman est très bien construit puisque le lecteur se demande pendant presque toute sa lecture quelle est la stratégie de la jeune chinoise. Elle semble au courant de tant de choses et sait si bien manipuler les gens.
« Elle pratique le feng-shui du sentiment : elle refait les intérieurs avant de les squatter. »
En tout cas, c’est l’occasion pour les quatre amis qui donnent leur point de vue dans chacune des quatre parties du livre, de se révéler, de se comprendre, et peut-être d’oser enfin s’engager vers leurs rêves sans le soutien de leur ancien mécène.
J’aime le style de Didier Van Cauwelaert qui est très fluide et qui met si bien en valeur son imagination.
J’apprécie également les touches d’humour (certification ISO de la crémation,  » c’est le trait de citron qui fait bouger l’huître »).
J’ai été surtout sensible au côté psychologique du roman car  il y a une réelle analyse des caractères des
différents personnages et une évolution de chacun au contact des autres.
Ce roman est aussi intéressant pour son approche des relations entre la Chine et le Tibet.
J’ai dévoré ce livre rapidement et j’ai passé un très bon moment de lecture.

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