Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi – Katherine Pancol

pancol1Titre : Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi
Auteur : Katherine Pancol
Éditeur : Albin Michel

Résumé:
Souvent la vie s’amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…
Le tourbillon de la vie… Joséphine et Philippe, Hortense et Gary, Zoé et Gaétan, Marcel et Josiane, Henriette et Junior, Shirley… les héros de Katherine Pancol continuent de valser avec leur destin au fil de nouvelles rencontres.

 

Mon avis :
J’avais lu les deux premiers tomes des aventures de Joséphine Cortès (« Les yeux jaunes des crocodiles » et « La
valse lente des tortues »). je me suis donc engagée sur la lecture de « Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi ».
Fort heureusement, l’auteur retrace les principaux évènements des tomes précédents car je me suis rendue compte
que j’avais oublié certains passages importants. Ce qui est peut-être déjà un signe du moins grand intérêt porté sur le tome 2.
En tout cas, ce troisième tome ne m’a pas convaincue.
L’auteur dit en fin de livre :  » pour qu’une histoire tienne debout, il faut la remplir de détails ». Dans ce troisième tome, j’ai presque eu l’impression de n’avoir que des détails. Je me suis noyée dans l’indifférence.
J’ai eu l’impression de regarder les épisodes de feuilletons télévisés où, après une dizaine de semaines, le téléspectateur en est toujours au même point.
La vie continue, les personnages sont fidèles à eux-mêmes . Après des pages de détails, tout se termine rapidement et très bien pour Joséphine et Hortense, un peu à la manière d’un conte de fées. La famille est heureuse et les « méchants » sont punis.
On pourrait encore écrire d’autres aventures en se focalisant cette fois sur Zoé au lieu d’Hortense ou sur Junior, ce bébé tellement surdoué qu’il en devient grotesque.

 

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6 réflexions sur “Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi – Katherine Pancol

  1. En me rendant à la Librairie Nouvelle Orléans, j’ai vu affiché que Katherine Pancol sera présente samedi 17 mai de 15h à 17h. Je pense m’y rendre.

  2. Je suis rendue à la Librairie Nouvelle, mais je n’ai pas acheté Muchachas je n’avais pas envie de repartir sur une trilogie. J’ai d’autres romans à découvrir.
    Comme le dernier livre d’ Antoine Laurain « La femme au carnet rouge », qui viendra pour une rencontre signature le 14 juin à la librairie.

    • Julie m’ avait parlé de la rencontre signature avec Antoine Laurain. J’irai peut-être parce que j’avais bien aimé Le chapeau de Mitterrand. Et son dernier roman a aussi de bons échos. Je vais le noter sur mon agenda. Merci

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